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ConcrĂštement, comment Eau 17 est impliquĂ© dans le cycle de l’eau domestique ? En assurant les investissements et le renouvellement du patrimoine pour garantir un service performant. Ses infrastructures et Ă©quipements sont Ă  la hauteur des enjeux du territoire. D'oĂč vient l'eau du robinet L’eau potable produite par Eau 17 provient Ă  36 % des eaux de surface fleuve Charente et Ă  64 % des eaux souterraines captages, en savoir plus sur la stratĂ©gie d’Eau 17 et sur la prĂ©servation de la ressource. L’eau est ensuite traitĂ©e dans les usines de production d’eau potable dont le syndicat gĂšre l’entretien et le renouvellement. L’usine la plus importante du dĂ©partement est l’usine Lucien Grand. Le syndicat contrĂŽle la qualitĂ© de l’eau, depuis sa potabilisation jusqu’à son rejet dans le milieu naturel, grĂące Ă  des outils performants. Son SystĂšme d’Information GĂ©ographique SIG lui permet par exemple de maĂźtriser la performance hydraulique des rĂ©seaux d’eau potable, de dĂ©tecter les fuites et de remplacer les conduites d’eau vĂ©tustes. L’eau potable est stockĂ©e dans un des rĂ©servoirs rĂ©partis sur le territoire, ouvrages qui sont Ă©galement construits et entretenus par le syndicat chĂąteaux d’eau, bĂąches au sol. Eau 17 distribue l’eau potable Ă  l’échelle de toute la Charente-Maritime en zones rurales, urbaines et littorales, par l’intermĂ©diaire de rĂ©seaux de distribution installĂ©s et entretenus par le syndicat. La consommation en eau potable double en pĂ©riode estivale en raison de l’activitĂ© touristique. Au mĂȘme moment, l’irrigation agricole est au plus haut pour les cultures cĂ©rĂ©aliĂšres. L’ensemble des infrastructures dĂ©ployĂ©es par Eau 17 permet d’alimenter les habitants de la Charente-Maritime en eau potable. Les nombreuses interconnexions peuvent Ă©galement, en cas de coupure, secourir les secteurs en difficultĂ©. L'assainissement des eaux usĂ©es Les rĂ©seaux d’assainissement et les stations d’épuration qui composent l’assainissement collectif permettent de traiter les eaux usĂ©es avant son rejet dans le milieu naturel. Construites, entretenues et renouvelĂ©es par Eau 17, ces stations font l’objet de filiĂšres adaptĂ©es en fonction du territoire sur lequel elles sont implantĂ©es milieu rural ou urbain. On trouve donc des stations de traitement Ă  boues activĂ©es, des filtres plantĂ©s de roseaux, du lagunage naturel ou encore des biodisques. Leur mise Ă  niveau et leur extension ont toujours Ă©tĂ© au centre des prioritĂ©s d’Eau 17. Eau 17 assure un Service Public d’Assainissement Non Collectif SPANC important. Il s’agit d’une solution particuliĂšrement performante en milieu rural. Les dispositifs d’assainissement individuel font l’objet de contrĂŽles rĂ©glementaires rĂ©guliers, rĂ©alisĂ©s par les Ă©quipes d’Eau 17. L’implication du syndicat dans le cycle de l’eau domestique continue au-delĂ  de l’étape de rejet d’une eau de qualitĂ© dans le milieu naturel. Il participe Ă  la prĂ©servation de la ressource Ă  travers les nombreuses actions qu’il met en place pour la protection des milieux aquatiques. TĂ©lĂ©charger ï»żAccueil ‱Ajouter une dĂ©finition ‱Dictionnaire ‱CODYCROSS ‱Contact ‱Anagramme Conduire de l'eau jusqu'Ă  une culture — Solutions pour Mots flĂ©chĂ©s et mots croisĂ©s Recherche - Solution Recherche - DĂ©finition © 2018-2019 Politique des cookies. Par Jayati Ghosh, professeur d’économie Ă  l’UniversitĂ© Jawaharlal Nehru Ă  New Delhi, SecrĂ©taire exĂ©cutif de l’Association internationale d’économistes du dĂ©veloppement et membre de la Commission indĂ©pendante pour la rĂ©forme de la fiscalitĂ© des entreprises. NEW DELHI – Les dangers de la pollution de l’environnement suscitent en ce moment un fort intĂ©rĂȘt, en particulier dans le monde en dĂ©veloppement – Ă  juste titre. Les indices de qualitĂ© de l’air sont lamentables et s’aggravent dans de nombreux endroits et l’Inde, en particulier, est confrontĂ©e Ă  une sĂ©vĂšre urgence de santĂ© publique. Mais aussi grave que soit le problĂšme de la pollution, il ne doit pas nous faire oublier les prĂ©misses d’une autre catastrophe Ă©cologique, source potentielle de conflit le manque d’accĂšs Ă  l’eau potable. Nous habitons certes une planĂšte bleue », mais moins de 3 % de l’ensemble de notre eau est douce et est en grande partie inaccessible par exemple, parce qu’elle est retenue dans des glaciers. Depuis 1960, la quantitĂ© d’eau douce disponible par habitant a diminuĂ© de plus de moitiĂ©, ce qui confronte plus de 40 % de la population mondiale Ă  ce stress hydrique. En 2030, la demande en eau douce excĂšdera l’offre d’environ 40 %. Avec prĂšs des deux tiers de l’eau douce provenant de lacs et riviĂšres qui traversent les frontiĂšres nationales, l’intensification du stress hydrique crĂ©e un cercle vicieux, dans lequel les pays se font concurrence pour l’offre en eau, ce qui provoque davantage de stress et de concurrence. Aujourd’hui, des centaines d’accords internationaux sur l’eau font l’objet de pressions. La Chine, l’Inde et le Bangladesh s’opposent dans un diffĂ©rend sur le Brahmapoutre, l’un des plus grands fleuves d’Asie la Chine et l’Inde participent activement Ă  la construction de barrages qui suscitent des craintes de dĂ©viation de l’eau. Le gouvernement de l’Inde utilise de l’eau de la dĂ©viation pour punir le Pakistan contre ses attaques terroristes. La construction de barrages sur le Nil par l’Éthiopie suscite la colĂšre de l’Égypte en aval. Vue aĂ©rienne des canaux tressĂ©s de la riviĂšre Brahmaputra, Tibet, Chine Les conflits transfrontaliers ne sont que le dĂ©but. Les tensions liĂ©es Ă  l’eau sont Ă©galement en augmentation dans les pays en dĂ©veloppement, entre les communautĂ©s rurales et urbaines et entre les secteurs agricole, industriel et les mĂ©nages. L’annĂ©e derniĂšre, la raretĂ© de l’eau a dĂ©clenchĂ© des conflits dans certaines rĂ©gions de l’Afrique orientale, comme le Kenya, qui a un passĂ© d’affrontements tribaux pour son accĂšs Ă  l’eau. En fait, il y a une longue histoire de conflits sur les ressources en eau de plusieurs riviĂšres importantes, notamment le Nil, l’Amazone, le MĂ©kong et le Danube. Mais la gravitĂ© et la frĂ©quence de ces conflits est en hausse, car le changement climatique altĂšre les schĂ©mas de prĂ©cipitations, ce qui conduit Ă  des sĂ©cheresses et Ă  des inondations plus frĂ©quentes, plus intenses et plus longues. Pire encore, les rĂ©serves d’eau en baisse sont de plus en plus souvent contaminĂ©es par des polluants industriels, des matiĂšres plastiques ou des ordures et des dĂ©chets humains. Dans les pays Ă  revenus moyens, moins d’un tiers des eaux usĂ©es sont Ă©purĂ©es ; dans les pays Ă  revenus faibles, la proportion est beaucoup plus faible. Environ 1,8 milliard de personnes puisent leur eau potable dans des sources contaminĂ©es par des fĂšces. L’épuisement des aquifĂšres et l’insuffisance des investissements dans l’infrastructure en eau aggravent ces problĂšmes. Le stress hydrique touche tout le monde, mais le secteur agricole – qui reprĂ©sente 70 % de l’ensemble de la consommation d’eau Ă  l’échelle mondiale et jusqu’à 90 % dans les pays les moins avancĂ©s – est particuliĂšrement vulnĂ©rable Ă  ces rĂ©serves limitĂ©es. Le manque d’eau rend l’élevage difficile, quand chaque goutte doit ĂȘtre prĂ©servĂ©e pour les cultures ou pour la consommation humaine. Des rĂ©sidents font la queue pour de l’eau Ă  une source naturelle au Cap, en Afrique du Sud. Les zones urbaines sont Ă©galement vouĂ©es Ă  la catastrophe. L’annĂ©e derniĂšre, Le Cap en Afrique du Sud, a Ă©tĂ© confrontĂ©e Ă  de si graves pĂ©nuries d’eau que cette ville a commencĂ© Ă  se prĂ©parer pour le jour zĂ©ro », oĂč l’approvisionnement municipal en eau serait stoppĂ©. GrĂące Ă  des mesures de restrictions ainsi qu’à d’autres mesures des pouvoirs publics, cela n’est encore jamais arrivĂ©. De mĂȘme, la ville de Mexico est aux prises avec une crise hydrique depuis des annĂ©es. Les mĂ©tropoles indiennes se dirigent vers des catastrophes encore plus grandes. Un rapport de 2018 des pouvoirs publics a averti que 21 villes notamment la capitale, Delhi et le pĂŽle de technologie de l’information de Bangalore atteindraient des niveaux phrĂ©atiques zĂ©ro d’ici l’annĂ©e prochaine, ce qui va affecter au moins 100 millions de personnes. Comme pour le changement climatique, les consĂ©quences les plus graves du stress hydrique vont toucher de façon disproportionnĂ©e les personnes des rĂ©gions les plus pauvres du monde – en particulier en Afrique et en Asie du Sud et centrale – qui ont le moins contribuĂ© au problĂšme. Dans une rĂ©gion rurale du Maharashtra, en Inde, les femmes et les filles marchent jusqu’à 25 kilomĂštres par jour pour aller chercher de l’eau potable. Dans d’autres villages, parce que les puits sont Ă  sec, les mĂ©nages ont dĂ» dĂ©signer un membre de la communautĂ© pour s’occuper Ă  plein temps des fonctions de collecte des eaux. Les familles riches peuvent payer quelqu’un pour faire ce travail, mais la plupart des mĂ©nages n’ont pas les moyens de s’offrir ce luxe. Un pot rempli d’eau est vu au premier plan alors que les femmes tirent une corde attachĂ©e Ă  un seau alors qu’elles puisent de l’eau potable dans un puits Ă  Bhakrecha Pada dans le district de Thane dans l’État du Maharashtra, en Inde. Pendant ce temps, les Ă©conomies avancĂ©es non seulement Ă©vitent bon nombre des consĂ©quences du stress hydrique au moins pour l’instant elles maintiennent Ă©galement le style excessif qui a accĂ©lĂ©rĂ© le changement climatique et la dĂ©gradation de l’environnement, notamment l’épuisement de la ressource hydrique. La culture du riz est souvent citĂ©e comme un des gouffres de la consommation d’eau, mais la production d’un kilo de bƓuf nĂ©cessite cinq fois plus d’eau qu’un kilo de riz et 130 fois plus qu’un kilo de pommes de terre. Comme les cultures agricoles reprĂ©sentent une part importante de nombreuses exportations des pays en dĂ©veloppement, ces pays exportent en un sens l’offre limitĂ©e de l’eau dont ils disposent. En outre, les appropriations de terres en Afrique sont rĂ©ellement une affaire d’eau, quand les investisseurs Ă©trangers ciblent des zones disposant de grandes riviĂšres, de grands lacs, de terres humides et d’eaux souterraines, donc Ă  fort potentiel agricole et Ă  haute valeur biogĂ©nĂ©tique. En l’état, moins de 10 % du potentiel d’irrigation africain est utilisĂ©. En 2015, les États membres des Nations Unies ont adoptĂ© les Objectifs de DĂ©veloppement Durable, qui comprennent un impĂ©ratif visant Ă  assurer la disponibilitĂ© et la gestion durable de l’eau et de l’assainissement pour tous. » Pourtant, au cours des quatre derniĂšres annĂ©es, la situation s’est dĂ©tĂ©riorĂ©e de maniĂšre significative. La communautĂ© internationale pourrait bien ĂȘtre en mesure de se mentir Ă  elle-mĂȘme pendant encore un certain temps – comme elle s’est montrĂ©e si habile Ă  le faire, notamment en matiĂšre de destruction de l’environnement – mais la menace de guerre de l’eau ne fait que se rapprocher. Pour bien des gens en Afrique, en Asie et ailleurs, elle est dĂ©jĂ  lĂ . Par Jayati Ghosh Copyright Project Syndicate, 2019. A propos Project Syndicate est une organisation mĂ©diatique internationale d’origine acadĂ©mique qui publie et diffuse, dans des titres de rĂ©fĂ©rence dans le monde, des commentaires et analyses sur une variĂ©tĂ© de sujets Ă©crits par des contributeurs de renom, qu’ils soient hommes politiques, dirigeants de premier plan, professeurs, experts, activistes
 Les contributions reproduites en français sont des exclusivitĂ©s. Nos plantes ont besoin des meilleurs soins pour devenir fortes et saines. Et sans aucun doute, plus de la moitiĂ© du travail Ă  rĂ©aliser dans une plantation est l’arrosage. L’eau est une ressource indispensable et trĂšs variable selon la zone oĂč vous vivez. Un des facteurs clĂ©s est l’EC, qui doit ĂȘtre exemplaire pour que vos cultures de cannabis puissent croĂźtre de maniĂšre saine. L’eau peut ĂȘtre douce ou dure, avec plus ou moins de minĂ©raux, traitĂ©e, osmotizĂ©e, et bien plus encore. Dans ce post nous allons rĂ©soudre toutes les questions relatives Ă  l’eau et vous Ă©clairer sur le niveau idĂ©al d’EC pour le cannabis. Sommaire1 Qu’est-ce que l’EC de l’eau ?2 Effets d’une EC haute ou basse dans vos plantations3 EC Ă©levĂ©4 EC bas5 Comment rĂ©guler l’EC de l’eau dans les cultures de cannabis6 Testeurs d’EC pour les cultures de cannabis Qu’est-ce que l’EC de l’eau ? L’EC ou Électro ConductivitĂ©, est la capacitĂ© d’un liquide de transporter l’électricitĂ©. Jusqu’ici tout le monde savait que l’eau en avait la facultĂ©, mais c’est vrai en partie seulement. L’eau ne transmet pas l’électricitĂ© par elle-mĂȘme, tout dĂ©pendra de la quantitĂ© de minĂ©raux qu’elle contient. Une eau avec une bonne quantitĂ© de minĂ©raux transportera l’électricitĂ© aussi bien qu’un fil de cuivre ; en revanche, la conductivitĂ© Ă©lectrique de l’eau distillĂ©e est quasiment nulle. L’EC mesure la quantitĂ© de minĂ©raux prĂ©sents dans l’eau, pour pouvoir ainsi savoir si elle conduit bien l’électricitĂ© et appropriĂ©e pour nos plantes. Par exemple, l’eau du robinet contient une grande quantitĂ© de calcaire, sodium et autres minĂ©raux, lui donnant un niveau d’EC toujours Ă©levĂ©. Pour cette raison, les niveaux d’EC doivent ĂȘtre les idĂ©aux pour vos cultures de cannabis. L’équilibre et la concentration des nutriments dans la terre et dans l’eau est primordiale pour un cultivateur, dans le but d’éviter des carences ou des excĂšs. Une plante peut ne pas se rĂ©cupĂ©rer d’un blocage de nutriments ou de leur surabondance. Effets d’une EC haute ou basse dans vos plantations Une des qualitĂ©s des plantes de cannabis est leur sensibilitĂ© Ă  l’EC. Ce n’est pas exactement Ă  l’electricitĂ© mais Ă  la quantitĂ© de minĂ©raux contenus dans l’eau. Plus la quantitĂ© d’engrais est importante, plus la conductivitĂ© Ă©lectrique sera Ă©levĂ©e ; phĂ©nomĂšne vĂ©rifiable avec un testeur d’EC. En revanche, il est possible que vos plantes puissent avoir des difficultĂ©s pour absorber de l’eau contenant beaucoup de minĂ©raux. Pour ĂȘtre un liquide d’une haute densitĂ©, celles-ci pourraient avoir des problĂšmes pour le filtrer Ă  travers de leurs racines. EC Ă©levĂ© L’EC idĂ©al pour le cannabis est trĂšs facile Ă  calculer, une fois dĂ©terminĂ© vous pourrez savoir ce qui arrive Ă  vos plantes. Avec des niveaux d’EC Ă©levĂ©s, c’est comme si vous voudriez filtrer un verre de lait de chocolat en poudre dans un filtre Ă  cafĂ©. Une quantitĂ© de cacao trĂšs Ă©levĂ©e bouchera le filtre et le lait passera Ă  compte-goutte ou pas du tout. C’est le mĂȘme phĂ©nomĂšne avec nos plantes et l’EC. Si la quantitĂ© de cacao est faible, il y aura peu Ă  filtrer et arrivera rapidement. C’est-Ă -dire que les niveaux idĂ©aux d’EC sont cruciaux pour que la marijuana puisse absorber correctement tous les nutriments. EC bas Si l’EC es bas, la plante est forcĂ©e d’absorber plus d’eau par ses racines. Celle-ci se dĂ©veloppe ainsi davantage pour augmenter sa capacitĂ© et pouvoir obtenir plus de nutriments. De plus, il est plus facile qu’une plante se rĂ©cupĂšre de niveaux infĂ©rieurs d’EC que le contraire ; avec des niveaux hauts, la plante s’expose Ă  un blocage de nutriments qu’elle ne peut pas absorber. Le cannabis tolĂšre certains niveaux de densitĂ© de l’eau. Vous pouvez commencer Ă  arroser avec de l’eau d’osmose ou distillĂ©e et ajouter certains nutriments pour mieux profiter de l’engrais que vous avez utilisĂ©. Si vous utilisez de l’eau du robinet, vos plantes ne pourront pas absorber tout l’engrais dont elles ont besoin, pour la densitĂ© de celle-ci. Cette situation peut provoquer des carences nutritionnelles une augmentation des sels minĂ©raux non absorbĂ©s dans le sol ; calcaire et sodium. Cela provoquera qu’à chaque arrosage, la plante ne pourra pas absorber les nutriments et provoquant ainsi un blocage des racines. Graphique d’absorption des nutriments selon l’EC En gĂ©nĂ©ral, l’EC idĂ©al pour le cannabis se situe entre 0,5 et 0,8 Ă  13/15 jours depuis la germination. Augmenter progressivement les niveaux Ă  1,1 jusqu’à la fin de la phase de croissance. Pendant l’étape de floraison il faut l’augmenter car notre plante aura besoin d’une plus grande quantitĂ© de nutriments. Fixer l’EC entre 1,2 et 1,5. Quand vos plantes atteindront le stade d’engraissage Ă  partir du moment oĂč ses bourgeons seront formĂ©s, vous pourrez atteindre les niveaux maximums tolĂ©rĂ©s par la plante qui sont de 1,8 jusqu’à une valeur de 2,1 Ă  ne pas dĂ©passer Ă  moins que vous utilisiez du CO2 additionnel dans votre espace de culture qui vous permettra de pouvoir donner Ă  vos plantes des solutions nutritives pouvant monter jusqu’à 3,0, mais lĂ , vous n’aurez plus affaire Ă  des plantes normales mais bien Ă  des monstres producteurs de tĂȘtes. Une des erreurs les plus communes commises par les cultivateurs les plus dĂ©butants est de seulement mesurer l’EC de la solution d’arrosage alors que l’EC qui servira de nourriture Ă  vos plantes est celle qui se trouve dans le substrat. Pour pouvoir mesurer le niveaux d’EC de votre substrat, en plus de celle de l’eau d’arrosage, vous devrez laisser la plante drainer de l’eau lorsque vous irriguez et mesurer cette eau, nous saurez donc si elle est chargĂ©e de nutriments ou si la plante se nourrit bien. La mesurer dans l’eau convient aux cultures hydroponiques. Testeurs d’EC pour les cultures de cannabis Un facteur trĂšs important est de mesurer l’EC avec la plus grande prĂ©cision possible. Il existe pour cela des testeurs d’EC. Des appareils Ă©lectroniques comprenant deux parties, unies ou sĂ©parĂ©es la sonde et une Ă©lectrode. C’est cette derniĂšre qui se charge de calculer la conductivitĂ© d’un liquide pour pouvoir en extraire les valeurs de l’EC ainsi que la tempĂ©rature. Il existe des testeurs en continu et des portatifs ; diffĂ©rents mais tout aussi efficaces pour obtenir les valeurs. Il est recommandable de calibrer les testeurs avant un premier usage et aprĂšs chaque mesure pour Ă©viter des erreurs. Les testeurs portatifs sont idĂ©aux pour des petites plantations et leur utilisation est trĂšs facile. Ils ont une trĂšs grande prĂ©cision et la plupart mesurent l’EC et la tempĂ©rature de l’eau, pour avoir ainsi une parfaite connaissance de votre plantation. Testeur portatif d’EC Adwa Les testeurs en continu se fixent normalement au mur ou sur une autre superficie. Ce sont les testeurs parfaits pour les plantations en coco ou en hydroponie. Vous n’avez qu’à plonger la sonde dans l’eau et allumer le testeur. Les valeurs obtenues ont une prĂ©cision de 100% et il est recommandĂ© de faire un calibrage mensuel. Avec un nettoyage correct et un bon calibrage, ces testeurs peuvent vous rendre service pendant trĂšs longtemps. Testeur d’EC mural en continu avec sonde Adwa Nous espĂ©rons que cet article vous a servi pour connaĂźtre Ă  fond l’EC idĂ©al pour le cannabis. Une valeur trĂšs importante, qui avec le pH, sont des valeurs indicatives de la bonne qualitĂ© de l’eau. Si vous maintenez ces valeurs en suivant les indications et conseils que vous offre GB, vos plantes pousseront fortes et saines. À la prochaine ! Pour une estimation fiable de l’évapotranspiration maximale, on utilise les coefficients culturaux, qui sont obtenus Ă  partir des rĂ©sultats de nombreuses expĂ©rimentations agronomiques. L’évapotranspiration est mesurĂ©e expĂ©rimentalement puis comparer Ă  l’ETref pour tirer le Kc. L’eau contenue dans le sol est retenue par des forces de tension superficielle. Ces forces sont donc caractĂ©risĂ©es par une variable appelĂ©e communĂ©ment tension, exprimĂ©e en unitĂ© de pression cbar. L’organe de mesure est inclus dans la capsule constituĂ©e d’un matĂ©riau poreux, dont la tension hydrique sous certaines conditions, devient Ă©gale Ă  celle du sol environnant. Les capsules sont placĂ©es Ă  la profondeur voulue en diffĂ©rents points de la parcelle. Les sondes Ă©lectriques sont constituĂ©es, d’une part des sondes proprement dites placĂ©es dans le sol et d’autre part, d’un boĂźtier permettant, aprĂšs branchement sur une sonde - D’analyser ce signal et de le traduire en termes de 3 un tensiomĂštre et son cadran manomĂštrePhoto4 Les sondes avec un thermomĂštre introduit dans le sol et le boĂźtier pour lire les de lecture Mise en place Apres avoir montĂ© les sondes on doit les introduire dans l’eau pendant deux Ă  trois heures. En suite, on doit prĂ©parer un avant-trou Ă  l’aide d’une barre mĂ©tallique de mĂȘme diamĂštre que le tensiomĂštre, sur laquelle on fait un repĂšre de profondeur dĂ©sirĂ©e. Le tensiomĂštre est alors placĂ© de force jusqu’à la profondeur voulue. La profondeur des sondes La profondeur des sondes est gĂ©nĂ©ralement choisie par l’irrigant, mais selon la culture et son stade physiologique. Chaque fois, on fait des profils du sol Ă  cĂŽtĂ© des racines pour dĂ©terminer la profondeur racinaire la plus active. C’est donc cette profondeur lĂ  qui doit ĂȘtre ciblĂ©e par l’irrigant pour les sondes de surfaces. La sonde de profondeur est installĂ©e dans la profondeur racinaire la moins active pour contrĂŽler les pertes par infiltration. Dans le cas des agrumes les premiers sont enfouies Ă  une profondeur de 30 cm les deuxiĂšmes Ă  60cm. – Les avantages Contrairement aux tensiomĂštres classiques L’absence du circuit hydrique permet une prĂ©paration trĂšs simplifiĂ©e, une maintenance en Ă©tat de fonctionnement grandement facilitĂ©e, une bonne rĂ©sistance au gel et un stockage sans problĂšme. La gamme de mesure est plus Ă©tendue vers les fortes tensions, jusqu’à 200 cbars. – Les inconvĂ©nients Ce sont des appareils trĂšs coĂ»teux, six paires de sondes et un boĂźtier coĂ»tent 7000 dh ; Leur utilisation nĂ©cessite un rĂ©glage sur le boĂźtier en fonction de la tempĂ©rature. Il faut donc mesurer cette tempĂ©rature, ce qui nĂ©cessite un thermomĂštre du sol ; Leur utilisation nĂ©cessite une main d’Ɠuvre qualifiĂ©e ; Amortissables sur quatre ans. Le plus grand inconvĂ©nient est le risque d’endommager l’appareil pendant la mise en place forcĂ©e. 1- Pilotage de l’irrigation localisĂ©e des agrumes par la mĂ©thode du dendromĂštre. La dĂ©termination du volume d’eau Ă  apporter aux cultures et du moment opportun pour dĂ©clencher l’irrigation sont souvent dĂ©cidĂ©s Ă  partir de contrĂŽles indirects de l’état hydrique du sol, si non, par simple apprĂ©ciation visuelle. Or, le vĂ©gĂ©tal est le meilleur indicateur de son propre Ă©tat et de ses interactions avec le milieu. Dans ce contexte, plusieurs mĂ©thodes directes, notamment la teneur en eau des feuilles et le potentiel hydrique foliaire, ainsi que des mĂ©thodes indirectes, telles que la rĂ©sistance stomatique et la tempĂ©rature foliaire, ont Ă©tĂ© proposĂ©es. Elles exigent des mesures destructives, difficiles Ă  mettre en Ɠuvre, demandent de longues manipulations et leur automatisation n’est pas facile. L’une des mĂ©thodes indirectes consiste Ă  suivre les micro-variations du diamĂštre des organes vĂ©gĂ©taux et en particulier de la tige Elias-Nassif, 1998. En effet, PEPISTA est un dendromĂštre dĂ©veloppĂ© par INRA France en 1984. Il mesure le diamĂštre de la plante et indirectement l’état de turgescence de ses cellules afin d’ajuster l’irrigation au plus prĂšs des besoins des plantes. IL est dotĂ© pour cela d’un capteur micro-morpho-mĂ©trique qui peut ĂȘtre placĂ© sur diffĂ©rentes parties du vĂ©gĂ©tal tige, branche ou fruit. Ce capteur mesure le grossissement et la contraction de l’organe en question au centiĂšme de millimĂštre. La mĂ©thode PEPISTA fait appel Ă  un dispositif automatique et autonome. Il a pour vocation d’ajuster l’irrigation au plus prĂšs des besoins des plantes, grĂące Ă  la mesure trĂšs prĂ©cise des variations du diamĂštre de la ramification. L’interprĂ©tation des mesures a comme objectif de repĂ©rer le moment d’irrigation de la culture en question, en s’appuyant sur l’analyse simultanĂ©e de l’intensitĂ© des pertes provisoires de diamĂštre au cours de la journĂ©e et du bilan d’évolution croissance ou dĂ©croissance au pas de 24 heures. – Principe de PEPISTA Le systĂšme PEPISTA est basĂ© sur un principe de biologie trĂšs simple. Pour assurer son activitĂ© de photosynthĂšse, une plante absorbe l’eau par les racines et la transpire par les feuilles. DĂšs qu’elle transpire plus qu’elle n’absorbe, la plante mobilise ses propres rĂ©serves en eau. Lorsque la demande diminue la plante reconstitue ses rĂ©serves. Ceci se traduit par une variation du volume des cellules et une variation du diamĂštre des tiges. En effet, Le systĂšme PEPISTA est basĂ© sur l’interprĂ©tation simultanĂ©e des variations de deux mesures biologiques sur une pĂ©riode de 48 heures Katerji, et al. 1994 L’amplitude de contraction AC qui est la diffĂ©rence entre la mesure maximale de dĂ©but de matinĂ©e et la mesure minimale de dĂ©but d’aprĂšs midi du mĂȘme jour. L’AC est une image de l’intensitĂ© maximum du dĂ©sĂ©quilibre normal entre la transpiration des feuilles et l’absorption de l’eau par les racines pendant la pĂ©riode d’une journĂ©e, lorsque la demande climatique augmente rayonnement solaire, tempĂ©rature.... Par consĂ©quent, l’AC nous permet de savoir si ce stress est liĂ© Ă  un problĂšme d’alimentation en eau ; si cette amplitude augmente, cela signifie que la plante utilise ses rĂ©serves d’eau et donc que l’eau n’est pas disponible facilement dans le sol Baranger, 2002 ; La croissance CRJ ou Ă©volution nette c’est la variation de diamĂštre, mesurĂ©e Ă  6 heures du matin, au cours des 24 heures qui prĂ©cĂšdent. L’interprĂ©tation de CRJ est trĂšs importante car elle donne des indications prĂ©cieuses sur l’intensitĂ© du stress hydrique. Les valeurs positives de CRJ signifient le gain de croissance. A l’opposĂ©, un approvisionnement en eau insuffisant ralentit cette croissance puis la bloque CRJ=0, si le stress hydrique persiste, la plante se dĂ©shydrate de plus en plus, et les valeurs de CRJ deviennent nĂ©gatives. Figure 2 Tendances d’évolution du diamĂštre d'un tronc. – MatĂ©riel de mesure Les instruments utilisĂ©s par la mĂ©thode PEPISTA sont de plusieurs types § Un boĂźtier Ă©lectronique avec un logiciel spĂ©cifique, qui est Ă  la fois cƓur et cerveau du systĂšme. § Capteurs pour mesurer la variation micromĂ©trique de diamĂštre. § Logiciel sur ordinateur pour visualiser les courbes de croissance. La mĂ©thode PEPISTA peut ĂȘtre couplĂ©e Ă  d'autres types de capteurs tensiomĂštre..., et intĂšgre ainsi plusieurs sources d'informations, pour devenir la base d'un ensemble d'outils d'aide Ă  la dĂ©cision. Le schĂ©ma gĂ©nĂ©ral du systĂšme de mesure PEPISTA est illustrĂ© par la figure 2. Celle-ci comprend a- un capteur de dĂ©placementb- une visserie pour la fixation du capteur c- un cylindre guide pour le capteur d- une tige INVAR e- une visserie pour la fixation de la tige INVAR f- un ressort de stabilisation g- une tige sensible h- un anneau plastique i- des stabilisateurs j- un stabilisateur supplĂ©mentaire en forme de V. Figure 3 SchĂ©ma d’un porte-capteur du systĂšme PEPISTAUne aiguille de fer doux fixĂ©e Ă  l’organe observĂ© se dĂ©place Ă  l’intĂ©rieur de l’axe creux de la bobine lors de toute modification du diamĂštre de la branche Agostini et Fontana, 1992. Le signal Ă©lectrique correspondant est stockĂ© dans un module d’acquisition de donnĂ©es. La rĂ©solution de la mesure permet d’enregistrer toute variation de l’ordre de dix microns Huguet, 1985. Selon la culture, le fournisseur du dendromĂštre garde l’exclusivitĂ© de fixer un seuil d’amplitude de contraction SAC qui traduit l’intensitĂ© du stress hydrique dans un contexte donnĂ©. Pour la culture des agrumes pratiquĂ©e dans la zone Ă©tudiĂ©e, la valeur prĂ©-dĂ©finie du SAC est Ă©gale Ă  60, c’est-Ă -dire qu’une contraction infĂ©rieure Ă  60 micromĂštres traduit un confort hydrique de l’arbre. En fonction des valeurs de CRJ et AC enregistrĂ©es, la mĂ©thode du dendromĂštre donne les messages suivants, prĂ©sentĂ©s au tableau 13 Messages donnĂ©s par le dendromĂštre en fonction de CRJ et de AC. Message du dendromĂštre Croissance CRJ Contraction AC Forte humiditĂ© > 0 ≀ SAC Absence de stress hydrique >0 >0 DĂ©but de stress ≀ 0 > SAC Rameau Ă  Croissance Faible > 0 pendant 1 Ă  2 jours, > ou < au SAC Rameau Ă  Croissance Nulle ≀ 0 < SAC – Les avantages L’avantage de cette mĂ©thode est qu’elle s’appuie sur des mesures automatisables non destructives. – Les inconvĂ©nients Les inconvĂ©nients sont que cette mĂ©thode ne donne aucune idĂ©e sur l’état hydrique du sol, son application nĂ©cessite une dĂ©termination prĂ©alable de la valeur seuil correspondant Ă  l’apparition de la contrainte hydrique. Or celle-ci varie fortement selon l’espĂšce, la dimension de l’organe mesurĂ© et prĂ©sente une variabilitĂ© importante entre plantes au sein d’une mĂȘme population. Vient s’ajouter a cela, la faible technicitĂ© des ouvriers et le prix Ă©levĂ© des dendromĂštres. Quelque soit la mĂ©thode adoptĂ©e, le pilotage de l’irrigation ne peut se faire de maniĂ©re adĂ©quate, que si le rĂ©seau d’irrigation est bien entretenu, autrement dit, a quoi sert le calcule de la dose et la frĂ©quence d’irrigation, si on est pas sĂ»r que cette dose sera vraiment donnĂ©e Ă  la plante ? I. OpĂ©rations de contrĂŽle du rĂ©seau d'irrigation 1. ContrĂŽle de la propretĂ© des filtres Avant le dĂ©marrage de la motopompe, on nettoiera la purge de l'hydrocyclone et on ouvrira le filtre Ă  lamelles pour contrĂŽler sa propretĂ©. AprĂšs dĂ©marrage de la motopompe, on pourra lire sur les manomĂštres la pression indiquĂ©e Ă  l'entrĂ©e et la sortie du filtre Ă  lamelles figure 11voir fichier pdf si la diffĂ©rence entre ces deux pressions est supĂ©rieure Ă  0,3 bars, il faut procĂ©der au nettoyage. Ce mĂȘme type de contrĂŽle de la pression Ă  l'entrĂ©e et la sortie peut ĂȘtre pratiquĂ© pour d'autres types de filtres filtres Ă  sable et Ă  tamis. Pour l'entretien de l'hydrocyclone, on nettoie la purge ou on ouvre la vanne de dĂ©charge. Le contrĂŽle des filtres est frĂ©quent lorsque les eaux d'irrigation sont chargĂ©es. 2. ContrĂŽle pression dans le rĂ©seau o ContrĂŽler tous les 15 jours le manomĂštre placĂ© Ă  l'entrĂ©e de la station de tĂȘte. Pour l'exemple de l'exploitation tomate, la pression doit ĂȘtre de 3,1 bars. Si cette pression n'est pas atteinte, ceci indique qu'un problĂšme existe au niveau de la motopompe qui doit ĂȘtre rĂ©parĂ©e. o A l'aide des manomĂštres, contrĂŽler la diffĂ©rence de pression entre l'entrĂ©e et la sortie du filtre, si celle-ci est supĂ©rieure Ă  0,3 bars il faut procĂ©der au nettoyage du filtre. o ContrĂŽler la pression Ă  l'entrĂ©e et Ă  la sortie de l'injecteur pendant la pĂ©riode de la garantie du matĂ©riel, pour voir si l'injecteur s'adapte bien au systĂšme et au mode de son installation. o ContrĂŽler la pression Ă  la sortie de la station de tĂȘte minimum de 2,2 bars. Si cette pression n'est pas atteinte, c'est qu'il faut revoir les trois premiers contrĂŽles. o ContrĂŽler la pression Ă  l'entrĂ©e du secteur doit ĂȘtre de 1,2 bars. Si cette pression est faible et si la pression Ă  la sortie de la station de tĂȘte est normale contrĂŽler les fuites le long de la conduite principale ou au niveau des accessoires vanne,
. 3. ContrĂŽle du dĂ©bit de l'installation Le dĂ©bit de l'installation sous une pression donnĂ©e pourra ĂȘtre mesurĂ© rĂ©guliĂšrement Ă  l'aide d'un compteur montĂ© en station de tĂȘte. Le volume d'eau dĂ©livrĂ© au secteur d'irrigation par heure pourra nous permettre de s'apercevoir de la baisse des dĂ©bits due au colmatage progressif des distributeurs. Ce dĂ©bit de l'installation pourra ĂȘtre estimĂ© en mesurant le dĂ©bit d'un Ă©chantillon de goutteurs qui fonctionnent bien et le multiplier par le nombre de goutteur par secteur. Cette mesure pourra se faire une Ă  deux fois par an. 4. ContrĂŽle du bouchage des goutteurs et de l'homogĂ©nĂ©itĂ© de leur dĂ©bit Ce type de mesure pourra se faire obligatoirement en dĂ©but de campagne pour les goutteurs dĂ©jĂ  utilisĂ©s. Il peut ĂȘtre rĂ©alisĂ© plus souvent en cas oĂč les distributeurs sont anciens et oĂč le rĂ©seau est mal entretenu, et chaque fois qu'on constate une hĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ© dans les irrigations. Pour contrĂŽler le dĂ©bit des goutteurs ainsi que le coefficient d'uniformitĂ© de leurs dĂ©bits, on place un rĂ©cipient sous le goutteur et Ă  l'aide d'un chronomĂštre on pourra mesurer le volume d'eau dĂ©livrĂ© par le goutteur par unitĂ© de temps. Ces mesures porteront sur 4 distributeurs par rampe sur au moins 4 rampes. Les rampes choisies sont la 1Ăšre et la derniĂšre rampe ainsi que les rampes situĂ©es au 1/3 et au 2/3 de la longueur du porte-rampe. Sur une mĂȘme rampe on choisira le 1er et le dernier distributeur et les distributeurs localisĂ©s au 1/3 et 2/3 de la longueur de rampe. On classe les dĂ©bits mesurĂ©s par ordre croissant. On calcule la moyenne qmin des 4 mesures de dĂ©bit les plus faibles et la moyenne q de l'ensemble des dĂ©bits mesurĂ©s. Le coefficient d'uniformitĂ© CU est Ă©gal Ă  CU = qmin/q x 100 Si CU est supĂ©rieur Ă  90, il n'y a pas lieu d'intervenir sur le rĂ©seau. Si CU est comprise entre 90 et 70, on doit nettoyer le rĂ©seau. Si CU est infĂ©rieur Ă  70, on doit rechercher les causes du colmatage et traiter. Le nettoyage des distributeurs se fera par purge et aussi par de l'eau de javel et de l'acide. 5. ContrĂŽle de l'Ă©tat des conduites et des accessoires En cas de perte de pression Ă  l'entrĂ©e du secteur et si la pression Ă  la sortie de la station de tĂȘte est normale, il faut vĂ©rifier s’il n'y a pas de fuite dans la conduite principale ou dans les piĂšces de raccordement et accessoires. On doit alors rĂ©parer et remplacer les parties dĂ©fectueuses. 6. OpĂ©rations d'entretiens et de nettoyage L'entretien rĂ©gulier des Ă©lĂ©ments du rĂ©seau s'effectue, en dĂ©but, au cours et Ă  la fin de la culture, en vue d'Ă©viter le problĂšme de colmatage des distributeurs. Ce colmatage est liĂ© Ă  la qualitĂ© et l'origine de l'eau. L'analyse de l'eau permet de dĂ©terminer les risques potentiels de ce colmatage. Il existe trois type de colmatage le colmatage biologique causĂ© par les algues, les bactĂ©ries, les champignons; le colmatage physique dĂ» Ă  la prĂ©sence de dĂ©pĂŽt de particule fine, de sable, de limon ou d'argile ainsi que des corps Ă©trangers plastiques,
 ; et le colmatage chimique dĂ» au problĂšme de prĂ©cipitation calcaire, ou cimentation de limon ou d'argile. En gĂ©nĂ©ral, les eaux de surface oueds, barrage, 
 renferment des algues, des bactĂ©ries, et des composĂ©s organiques responsables du colmatage biologique; et des particules trĂšs fines responsables du colmatage physique. Les eaux souterraines peuvent ĂȘtre chargĂ©es en sable responsable du colmatage physique ou en ions bicarbonates responsables du colmatage chimique. Pour le colmatage physique on doit prĂ©voir un systĂšme de filtration composĂ© d'un hydrocyclone et de filtres Ă  tamis ou Ă  lamelles et intervenir par des opĂ©rations de nettoyage de filtre et de rĂ©seau purge. Pour le colmatage chimique, on doit traiter chimiquement Ă  l'acide pour neutraliser les ions bicarbonates. Pour le colmatage biologique on doit prĂ©voir un systĂšme de filtration composĂ© de filtres Ă  sable et de filtres Ă  tamis ou Ă  lamelles. Dans le cas d'utilisation de bassin, il faut le maintenir propre en procĂ©dant rĂ©guliĂšrement Ă  son nettoyage en rĂ©alisant des curages. 7. Traitement chimique de l'eau d'irrigation Le traitement chimique prĂ©voie une injection de l'eau de javel et de l'acide dans l'eau d'irrigation. Pour lutter contre le colmatage biologique, on injecte de l'eau de javel 1 Ă  5 ppm c'est Ă  dire 1 Ă  5 g/m3 d'eau. Pour le colmatage chimique, dĂ» au problĂšme de prĂ©cipitation calcaire, ou cimentation de limon ou d'argile, on doit injecter de l'acide. Au cours de la culture, on injecte l'acide nitrique Ă  raison de 300 ml/m3 d'eau pour traiter les eaux riches en ions bicarbonates. En fin de culture, juste avant la fin des irrigations, on traite Ă  l'acide Ă  2%o en vue de nettoyer le rĂ©seau et surtout les distributeurs. 8. Nettoyage des filtres Lorsque on ouvre le filtre Ă  lamelles et que celui-ci est sale figure 12voir fichier pdf, on sĂ©pare les disques ou lamelles entre elles et on envoie un jet d'eau clair en vue d'Ă©vacuer les impuretĂ©s. Lorsque la pression baisse Ă  la sortie d'un filtre et la diffĂ©rence avec la pression Ă  l'entrĂ©e dĂ©passe 0,3 bars, le filtre se colmate, il est nĂ©cessaire de le nettoyer. Le nettoyage se fait diffĂ©remment suivant le type de filtres. Le nettoyage d'un filtre Ă  sable se fait par contre lavage, en faisant passer de l'eau filtrĂ©e en sens inverse de la filtration, par un jeu de vannes. Les impuretĂ©s sont Ă©vacuĂ©es Ă  l'extĂ©rieur par le courant d'eau. Le lavage du sable du filtre se fera une fois par an et on doit le changer une fois par deux ans. Le nettoyage du filtre Ă  tamis se fait par brossage et rinçage des tamis. La brosse doit ĂȘtre souple et non mĂ©tallique. Le montage de certains filtres Ă  lamelles permet de faire un flashage pour Ă©vacuer les impuretĂ©s en ouvrant un robinet situĂ© Ă  la partie basse du filtre. Ce systĂšme de flashage pourra ĂȘtre appliquĂ© Ă©galement pour Ă©vacuer le sable dĂ©posĂ© dans la purge de l'hydrocyclone. Le nettoyage des filtres Ă  sable, Ă  tamis ou Ă  lamelles peut ĂȘtre automatique. L'automatisation est commandĂ©e soit par la diffĂ©rence de pression entre l'entrĂ©e et la sortie du filtre, soit par une horloge nettoyage Ă  pĂ©riode fixe. Le nettoyage automatique est conseillĂ© notamment lorsque la qualitĂ© de l'eau nĂ©cessite plusieurs nettoyages par jour. 9. Vidange et purge du rĂ©seau La vidange ou purge du rĂ©seau doit se faire Ă  son installation, en dĂ©but et en fin de culture et chaque fois qu'on intervient ou qu'on rĂ©pare le rĂ©seau. A la premiĂšre mise en eau et en fin de saison, la purge du rĂ©seau se fait dans le but d'Ă©vacuer les sĂ©diments qui se sont dĂ©posĂ©s. En cours de campagne, la purge concerne le nettoyage des rampes et antennes en vue d'assurer un bon fonctionnement des distributeurs. On doit purger les bouts de rampes 1 Ă  2 fois tous les deux mois. Pour purger le rĂ©seau d'un secteur d'irrigation localisĂ©e, on ouvre les bouchons des porte-rampes ainsi que les extrĂ©mitĂ©s des rampes et ensuite la vanne. on augmente momentanĂ©ment la pression de l'eau dans le systĂšme lui-mĂȘme ou Ă  l'aide d'un compresseur surpresseur. Le mĂ©lange air-eau est efficace pour dĂ©boucher les goutteurs. On laisse couler l'eau jusqu'Ă  ce que celle-ci soit claire. Ce nettoyage du rĂ©seau se fait vue d'Ă©viter le bouchage des distributeurs. En cas de fuites dues Ă  des perforations ou casses de conduites ou dĂ©tĂ©rioration des vannes ou autres piĂšces ou raccords on doit les rĂ©parer ou remplacer les parties dĂ©fectueuses pour Ă©viter les pertes d'eau et de pression et juste aprĂšs purger le rĂ©seau. A la fin de la campagne, aprĂšs une premiĂšre purge des antennes Ă  l'eau claire; on injecte l'acide Ă  forte dose descendre jusqu'au pH 2,0 et on s'assure que le dernier goutteur du secteur a bien reçu la solution acide. On laisse l'acide agir pendant 24 heures, on purge et on rince avec une eau ramenĂ©e Ă  pH 5,2. Conclusion AprĂšs avoir calculĂ© le besoin en eau de la plante, il faut qu’elle soit menĂ©e Ă  la plante oĂč elle est plantĂ©e et avec un dĂ©bit convenable, ceci nĂ©cessite certaines considĂ©rations les ressources hydriques, le climat, la culture, le sol propriĂ©tĂ©s physiques, sa vitesse d’infiltration
, le choix des distributeurs d’eau, les secteurs d’arrosage, la longueur et diamĂštre des canalisations, les pertes de charges dans l’exploitation, et l’équipement de la station de pompage. Ainsi, pour mieux gĂ©rer l’irrigation d’une culture, il est important d’installer au sein de l’exploitation un ensemble d’outils de pilotage d’irrigation de prĂ©cision qui permettent de contrĂŽler le systĂšme sol-plante-atmosphĂšre. Ces outils doivent ĂȘtre Ă©talonnĂ©s avant l’installation et bien entretenu dans le temps. Une Ă©tude rĂ©alisĂ©e l’annĂ©e derniĂšre par un Ă©tudiant du Complexe Horticole d’Agadir, encadrĂ© par Monsieur EL Fadl a permis de vĂ©rifier que le pilotage d’irrigation doit effectivement s’effectuer en utilisant le tensiomĂštre ou la sonde d’humiditĂ© volumĂ©trique Ă  30 cm pour dĂ©clencher l’irrigation et Ă  60 cm pour ajuster la dose d’irrigation qui ne doit pas dĂ©passer la dose maximale nette DNM. A l'aide de capteurs enregistrant les variations du diamĂštre du rameau ou du fruit. Le traitement des donnĂ©es recueillies permet de dĂ©terminer Ă  quel moment l’arbre subit une contrainte pouvant affecter la production et de dĂ©clencher alors un apport d'eau. l’installation de la station mĂ©tĂ©o au sein de l’exploitation permet la surveillance du climat et par consĂ©quent une estimation du pouvoir Ă©vaporant de l’air. En effet le systĂšme sol-plante-atmosphĂšre est un systĂšme biophysique de nature assez complexe, dans lequel l’arbre joue un rĂŽle liĂ© essentiellement aux conditions environnementales. Le climat dĂ©termine le niveau de la demande atmosphĂ©rique et le sol conditionne la disponibilitĂ© des rĂ©serves en eau pour la plante. Une gestion rationnelle devrait donc se baser sur plus d’un seul outil de supervision. si les moyens matĂ©riels le permettent, le praticien devait faire appel Ă  un moyen de contrĂŽle de l’eau dans le sol et un autre moyen de suivi du statut hydrique de l’arbre. La complĂ©mentaritĂ© de ces deux outils ne peut ĂȘtre que bĂ©nĂ©fique.

conduire de l eau jusqu Ă  une culture